Une information résumée

Le Nutri-Score aide à lire plus vite la composition nutritionnelle d’un produit emballé. Santé publique France décrit un calcul pour 100 g ou 100 ml qui combine des éléments à favoriser et d’autres à limiter.

La lettre, de A à E, vient de ce calcul. Ce n’est pas un classement établi par rapport à la moyenne du rayon. Les fibres, les protéines, le sel, les sucres ou les graisses saturées contribuent à cette synthèse selon les règles de l’algorithme.

Comparer ce que l’on hésite à acheter

L’INRAE souligne l’intérêt d’une base commune pour comparer des produits d’une même catégorie. Deux céréales de petit-déjeuner ou deux plats ayant le même usage constituent une comparaison plus utile que deux aliments destinés à des fonctions différentes.

Le repère pour 100 g évite que chaque fabricant définisse une portion différente pour calculer le score. Il ne signifie pas que l’on doit manger exactement 100 g de chaque produit ; la quantité réellement consommée reste une autre information.

Lire encore les ingrédients

Le Nutri-Score ne renseigne pas directement sur le degré de transformation ni sur la présence de tous les additifs, rappelle l’INRAE. Une bonne lettre n’efface donc pas la nécessité de regarder ce qui compose le produit.

La DGCCRF rappelle notamment le rôle de la liste des ingrédients et de la mise en évidence des allergènes. Le logo ne permet jamais à une personne allergique de se dispenser de ces vérifications.

Garder la vue d’ensemble

Le score n’est pas un menu personnel ni une autorisation de consommer un produit sans limite. La fréquence, les quantités et les autres aliments des repas comptent également. L’absence de logo ne permet pas, à elle seule, de conclure sur la qualité d’un produit.

Les règles de calcul ont évolué et leur déploiement est progressif : en cas de comparaison surprenante, lire le tableau et les ingrédients reste utile. Ces informations générales ne remplacent pas un avis professionnel pour des besoins nutritionnels particuliers.